La femme ne serait pas un cas isolé : selon des rapports, elle a suivi Harry jusqu'au Nigeria et a réussi à pénétrer dans la zone de sécurité d'un hôtel londonien en septembre dernier, où il assistait à une cérémonie de remise de prix. Elle a ensuite été repérée près du Centre for Blast Injury Studies à l'ouest de Londres et figure, selon un service de renseignement privé, sur une liste de personnes "obsédées".
Cet incident renforce les demandes de Harry pour une protection accrue au Royaume-Uni. Un appel avait précédemment rejeté sa plainte contre un niveau de protection inférieur lors de ses voyages depuis les États-Unis ; il a soutenu que cela rendait impossible d'amener Meghan et les enfants en toute sécurité au Royaume-Uni. Une nouvelle évaluation des risques est attendue. Neil Basi, ancien chef de l'unité anti-terroriste britannique et en service pour RAVEC de 2018 à 2021, qualifie le harcèlement continu d'"incroyablement effrayant" et met en garde contre l'imprévisibilité des obsessions, qui peuvent aller de gestes inoffensifs à une tentative de nuire. Harry a récemment critiqué Donald Trump dans un discours.